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segunda-feira, 11 de fevereiro de 2008

Municipales: Antonio COSTA á Paris (2)

Nous vous prions de trouver le tract qui sera distribué, jeudi 14 février, lors de la Promenade des Européens qui se tiendra entre Place de l'Europe et Place de Clichy à partir de 17h00.


Merci de relayer le plus largement possible l'information auprès de vos adhérents, de vos camarades, de vos collègues de travail.


PS Français - Fédération de Paris



Municipales: Antonio COSTA á Paris

Cher-e-s camarades,

Lors de la dernière réunion de la Commission fédérale Europe, nous avons évoqué avec l'équipe de campagne de Bertrand Delanoë l'organisation d'une initiative européenne dans le cadre de la campagne municipale.

Je vous adresse ci-joint le descriptif et le déroulé de cette initiative qui va se dérouler le jeudi 14 février à 17h00 (Place de l'Europe, M° Europe, ligne 3) en présence de Bertrand DELANOË et d'Antonio COSTA, maire de Lisbonne.

Les partis socialistes et sociaux-démocrates européens présents à Paris seront présents lors de cette balade européenne.

Je vous invite à participer le plus nombreux possible à cette initiative afin de contribuer à donner une dimension européenne à notre campagne.

A jeudi.

Amitiés socialistes.

Nicolas Nordman, Secrétaire fédéral Europe
PS Français - Fédération de Paris



Municipales: quand les familles s'emmêlent

Par Par Fabien NOVIAL AFP - Jeudi 7 février, 18h06

PARIS (AFP) - Un frère Royal, une belle-soeur Besancenot et une nièce Mauroy sur des listes de droite, Mme
Nicolas Hulot sur une liste de gauche, la mère de François Hollande en campagne à 80 ans... les municipales et cantonales, c'est aussi une affaire de famille qui réserve quelques surprises.

Ainsi le frère de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle,
Ségolène Royal, Gérard Royal, se présente sur une liste divers droite à Camaret-sur-Mer, sur la presqu'île de Crozon, dans le Finistère. L'ancien agent de la DGSE "ne pipe mot sur sa soeur", relève la presse locale.

Une cousine germaine de Ségolène, Anne-Christine Royal, fait même campagne pour le
Front National, pour les cantonales, à Castillon-la-Bataille (Gironde). Cette mère de famille, veuve, milite au Front National depuis les années 80.

Quant à la belle-soeur du porte-parole de la
LCR Olivier Besancenot, Laurence Besancenot, elle se présente sur la liste UMP du maire sortant Antoine Rufenacht (Le Havre). "Quand on se réunit, dans la famille de mon mari, on évite de parler de politique", a récemment déclaré l'attachée de presse de 40 ans, qui n'est pas membre de l'UMP, au Figaro.

Mais dans le reste de la famille, l'honneur est sauf puisque Geneviève Besancenot, la mère d'Olivier, portera elle bel et bien les couleurs de la LCR à Louviers (Eure). A 66 ans, cette psychologue scolaire à la retraite figure en avant-dernière position.

Enfin, à Lille, bastion historique du socialisme, la nièce de l'ancien maire Pierre Mauroy, Brigitte Mauroy, sera numéro deux sur la liste conduite par le député UMP Sébastien Huyghe. Celui-ci "incarne mieux l'héritage" de son oncle que Martine Aubry, estime-t-elle.

Dans l'autre sens, Florence, la femme de Nicolas Hulot, très proche de
Jacques Chirac, se présente à Saint-Lunaire (Ille-et-Vilaine) sur une liste divers gauche.
Mais bien d'autres restent dans leur "famille" politique.

Ainsi, Nicole Hollande, la mère du premier secrétaire socialiste François Hollande, se présente en dernière position de la liste PS à Cannes (Alpes-maritimes). "C'est une place symbolique. Elle a 80 ans. Mais c'est venu d'elle", assure la candidate à la mairie Apolline Crapiz, interrogée par l'AFP. Mme Hollande, ancienne assistante sociale, est membre du PS de la ville.

Côté UMP, Malika Dati, soeur de Rachida Dati, garde des Sceaux, est en 14e position (éligible) sur la liste du maire sortant de Nancy, André Rossinot, candidat à un cinquième mandat.

Le fils de Nicolas Sarkozy, Jean, prête quant à lui main-forte à David Martinon, qui se présente à Neuilly-sur-Seine, fief du président de la République. Non loin de là, à Clichy-la-Garenne, la fille de l'ancien Premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy, Catherine Bérégovoy-Cottineau, en position éligible sur la liste du maire sortant Gilles Catoire (PS), sera en lice contre le fils de l'ancien ministre socialiste de la Défense Charles Hernu, Patrice Hernu, qui a lui préféré rejoindre l'UMP.

L'affaire peut parfois virer à la dispute de famille, comme à Puteaux, toujours dans les Hauts-de-Seine, les Ceccaldi-Raynaud père --Charles-- et fille --Joëlle (UMP)-- devraient selon toute vraisemblance se présenter l'un contre l'autre...

domingo, 6 de maio de 2007

Ségolène : Merci !


França/Eleições: Segolène Royal admite derrota


Paris, 06 Mai (Lusa) - A candidata socialista às presidenciais francesas, Segolène Royal, admitiu a sua derrota imediatamente após a divulgação das primeiras projecções, que dão a vitória ao conservador Nicolas Sarkozy com 53 por cento dos votos.
Falando para um grupo de apoiantes reunidos na sede da sua campanha em Paris, a candidata socialista não referiu expressamente a palavra derrota mas disse perceber "a decepção e a pena" que os resultados suscitavam entre os seus simpatizantes.

"O sufrágio universal falou e eu desejo que o próximo presidente da república cumpra a sua missão, em prol de todos os cidadãos", declarou.

"Mantenham a confiança", lançou aos seus apoiantes, prometendo continuar o que a sua campanha começou e "assumir a responsabilidade" que agora lhe cabe: "Continuo com vocês e junto de vocês".

As primeiras projecções, baseadas em sondagens à boca das urnas e divulgadas às 18:00 TMG (19:00 em Lisboa), atribuem 53 por cento dos votos a Nicolas Sarkozy e 47 por cento a Segolène Royal.

MDR - Lusa/Fim

Imaginez une France où tout devient possible !


Un docu-fiction palpitant, des scènes d’un réalisme à vous couper le souffle !
Après le 6 mai plus personne ne vous entendra crier...

Les menaces de Nicolas Sarkozy contre ses adversaires politiques


Plusieurs opposants politiques à Nicolas Sarkozy affirment avoir été menacés par l´ancien ministre de l´Intérieur pour les réduire au silence.

Depuis plusieurs mois, des témoignages anonymes circulaient dans les milieux journalistiques sur les menaces que des proches de Nicolas Sarkozy adressaient aux auteurs d´articles critiques. Parmi les méthodes qui seraient employées pour faire taire un opposant : les pressions économiques sur un journal ou la révélation du nom de sa maîtresse à sa femme. Mais petit à petit, c´est en public que les langues ses délient.

Ainsi, le journaliste Joseph Macé-Scaron a raconté lundi 16 avril 2007 sur RTL comment Nicolas Sarkozy l´avait menacé lorsqu´il était directeur du Figaro-Magazine : « J´ai vu Sarkozy qui était en situation de puissance et non pas de séduction, et je peux vous dire que la menace, le "on se souviendra de toi", l´index pointé, le "on te cassera", je l´ai entendu, moi, Joseph Macé-Scaron, en tant que journaliste du Figaro-Magazine, je parle en connaissance de cause. »

Le ministre de l´Égalité des chances, Azouz Begag, qui a récemment démissionné pour soutenir François Bayrou, a lui aussi rapporté les menaces et les pressions qu´il a reçues de la part de Nicolas Sarkozy alors qu´il s´y opposait en conseil des ministres. Il déclarait mercredi 17 avril au quotidien espagnol El País : « Sarkozy avait beaucoup de pouvoir. Trop. Mes divergences avec lui ont surgit au moment des violences dans les banlieues, quand il a prononcé ces paroles, insultantes, choquantes ; quand il a appelé "racailles" les jeunes et dit qu´il nettoierait les rues au Kärcher. Moi, qui viens de l´immigration, je me suis vu obligé de sortir de ma réserve et dire que je ne pouvais pas accepter ce langage. Il m´a menacé et a utilisé tout son pouvoir politique et médiatique pour me faire disparaître. Azouz Begag n´existe pas, était la con signe. Les journaux et toutes les grandes chaînes de télévision me passèrent sous silence. » Dans un livre sorti le 11 avril, Un mouton noir dans la baignoire, Azouz Begag rapporte les propos que lui a alors tenu Nicolas Sarkozy : « Tu es un connard, un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! J´en ai rien à foutre de tes explications ! Tu vas faire une dépêche à l´AFP pour t´excuser, sinon je te casse la gueule. »

Par ailleurs, l´utilisation de la police pour réduire au silence des manifestants lors des déplacements de Nicolas Sarkozy devient une pratique courante. Dernier abus de pouvoir en date : des salariés menacés de licenciements empêchés par la police de se rendre à un meeting du candidat. Le Monde du 18 avril rapporte l´interception par la police pendant plusieurs heures de deux cars de manifestants se dirigeant vers le lieu d´un meeting de Nicolas Sarkozy à Meaux. « Ils étaient plus nombreux que nous, explique un syndicaliste. On a eu le droit pendant deux heures et demi à une garde à vue en pleine campagne, sans aucun motif. »

Ces comportements sont indignes d´un candidat à l´élection présidentielle d´une grande démocratie. De récents propos viennent renforcer l´inquiétude qu´ils suscitent. En pleine campagne électorale, l´ancien ministre de l´Intérieur n´a pas hésité à affirmer son admiration pour le coup d´État de 1992 en Algérie. Jeudi 12 avril, au micro d´Europe 1, il félicitait les putchistes algériens : « l´Algérie avait été très courageuse au début des années 90 en interrompant le processus démocratique », affirmait-il.


França/Eleições: Ségolène vence em Portugal com 37,2 por cento


Lisboa, 22 Abr (Lusa) - A socialista Ségolène Royal obteve 37,2 por cento dos votos dos imigrantes franceses em Portugal, logo seguida do conservador Nicolas Sarkozy, com 35,6 por cento, de acordo com os resultados finais afixados na embaixada de França em Lisboa.

França/eleições: Portuguesa apoiante Ségolène convencida adesão dos luso-francês


Lisboa, 20 Abr (Lusa) - A portuguesa Gracinda Maranhão, apoiante da candidata socialista Ségolène Royal às presidenciais francesas, mostrou-se hoje convencida que um maior número de luso- franceses vai votar no domingo, face ao "perigo" que representa a candidatura de direita de Sarkozy.

"Este ano vai haver mais votantes na comunidade portuguesa", disse à Agência Lusa Gracinda Maranhão, dirigente da secção do PS português em França e militante do Partido Socialista Francês (PSF).

Para a socialista, que reside em França há 30 anos, o candidato de direita Nicolas Sarkozy representa "um perigo para a França", pois "é um homem de acção que precisa de agir para existir, não estando a ponderar e a reflectir" e poderá "tomar decisões desequilibradas para o país".

Gracinda Maranhão acredita que a comunidade está consciente desse "perigo", mas admitiu que há muitos jovens luso-descendentes, principalmente na região de Paris, que votam à direita.

No entanto, adiantou que a dispersão dos candidatos de esquerda também poderá prejudicar Ségolène Royal, considerando que a primeira volta das eleições, que se realiza domingo, vai ser difícil de conquistar.

Segundo a socialista, que é também conselheira municipal em Villiers-le-Bel, arredores de Paris, é fundamental que os portugueses participem nas eleições, pois fazem parte da França e devem sentir "orgulho" em contribuir para o seu futuro.

"Os portugueses fazem parte da paisagem política, social e empresarial" da França", disse.

Só podem votar para as eleições presidenciais em França os portugueses com nacionalidade francesa, que são cerca de 500 mil.

Destacando o "empenho pessoal" de alguns portugueses no apoio a Ségolène Royal, Gracinda Maranhão lamentou "o apoio insuficiente" do PSF.

"Nesta campanha, não houve solicitação aos militantes socialistas como houve no passado, que ajudaram na distribuição de panfletos e informação", referiu, acrescentando que o programa eleitoral de Ségolène Royal também não chegou a todo o eleitorado.

"Se esse apoio tivesse sido pedido aos militantes portugueses, eles ajudariam como aconteceu no passado", realçou.

CMP.

Lusa/Fim